17 avril 2008
Test d'amants
Le grain roux de ton épiderme ;
Fin, doux cutané, lisse et ferme.
Nos peausseries, d’hier et d’aujourd’hui,
Que d’être à nouveau réunies.
Nos peaux ont gardées en mémoires,
Testament ou heureux hasard ?
D’hier, je regarde nos lendemains,
Ce présent, au passé si lointain.
Se recouvrer et sans réjouir,
Se retrouver se reconquérir.
Hors de vies, images hors du temps
Aujourd’hui se relis nos sacrements.
Test d’amants
Ancien ou nouveau…..
Chut !
Je suis tombée en amour
D'une seconde à toujours
A un carrefour sans crier gare
Au rond point de ton regard
Je me suis jetée dans ton vide
Pour me remplir avide
Tu m'as envoyé en l'air mon amour
Tu m'as fait monter dans les tours
Qu'y a-t-il après le 7e ciel
Alice au pays des merveilles
Juste pour la monter d'adrénaline
De l'eau de rose à l'héroïne
Je suis tombée en amour
Acrobatique allé retour
Ce laisser tomber à chaque fois
Juste pour il était une fois
Le meilleur c'est la chute
Ne dit rien chutttttttttttttttttt
squaledef
15 avril 2008
Tantième
Le temps passe inlassablement.
Poignées de secondes qui font le temps.
Qui s’égrainent en ce moment.
Comment faire du présent, un instant.
Le présent qui est dépassé,
Dans l’instantané.
Le temps dans sa course effrénée,
Du présent au passé.
Et pour l’instant,
Moi qui écrit au présent.
Vais-je tenir dans la durée ?
A l’infini pour l’éternité….
Dès à présent,
Introduire une mi-temps.
Dès maintenant,
Savoir prendre son temps.
Sans faire d’histoire,
Ni rêves illusoires.
Nous sommes à présent
Nous ne sommes qu’intermittents
A des années lumières.
Petits grains de poussière.
Qu’es ce que l’espace temps,
Le cosmos le néant.
Du trou noir,
A nos mémoires.
Ce présent, qu’est la vie,
Du spermatozoïde à aujourd’hui.
Mon espace temps ?
Déjà, 40 ans !
Je compte.14 600 journées,
Et de nuit, tout cumulé.
Du Quantième trois cent soixante trois.
Quel est mon tantième à moi ?
Pas des années lumières !
Ha, mon jour funéraire!
Quand tu seras présent,
Je ne serais que du passé.
Et ce jour là, tout compte fait,
Je ne ferais que passer.
squaleDEF.
14 avril 2008
Par pudeur
Par pudeur, Je ne peux vous le dire.
Par pudeur, je vais vous l’écrire.
Oui, Je vous ai choisies pour famille !
Ma Nièce, mes cousines : vous les filles.
Ils se sont trouvés, ils étaient amis.
C’est eux qui nous ont réunis.
Qui ont fait notre enfance dorée.
D’amour et d’amitié.
A l’abri des dangers, nous avons poussé.
Ils ont semé la fierté, l’unité,
Dans nos vies dans nos veines.
Douce folie sans haine.
Puis sa mort nous a séparé
Sans elle ma vie à mener
Puis sa mort nous a réuni
Comment est il parti ?
Mais cette fois c’est dans la joie.
Sans vous je ne pouvais pas,
Fêter ces quarante années.
Votre présence m’a comblé.
Par pudeur, je ne peu vous le dire.
Par pudeur, je vais vous l’écrire.
Oui, je vous aime à la folie
Ma nièce, mes cousines mes amies.
Nous, nous sommes retrouvées,
Femmes, mères, toutes attablées.
Ce sentiment cette volupté,
Ces silence ce respect.
Heureuses d’être ensemble
C’est fou comme on ressemble !
Toujours ces fous rires,
Pour le meilleur comme pour le pire.
squaleDEF



